Bourse : regain de confiance suite au sommet européen

Jeudi matin , les bourses européennes ont repris des couleurs après une une chute la veille. Les inquiétudes liées à la situation de la Grèce et de la Zone Euros n’ont pourtant pas été dissipées lors du sommet européen...

jeudi 24 mai 2012, par AA (avec AFP)

Bourse : le sommet redonne un semblant de confiance aux investisseurs

Jeudi matin , les bourses européennes ont repris des couleurs après une une chute la veille. Les inquiétudes liées à la situation de la Grèce et de la Zone Euros n’ont pourtant pas été dissipées lors du sommet européen.

Mercredi, c’est l’ensemble des places financières européennes qui accusaient une baisse de plus de 2% ( jusqu’à 3% à Milan).

Ce matin, la bourse de Paris a ouvert une hausse de 0,85%, Londres de 1,06% et Francfort de 0,83%. Peu après l’ouverture, Madrid gagnait 0,17% et Milan 0,58%.

Le redressement de la Bourse de New York pourrait avoir un impact positif sur les marchés européens.

Malgré tout, les perspectives restent plutot pessimistes, le sommet européen n’ayant pas débouché, comme le prévoyaient les investisseurs, sur des mesures concrètes.

Concernant la Grèce, les 27 se sont mis d’accord sur une déclaration, affirmant leur souhait que "la Grèce reste dans la zone euro".

Bourse : dans l’attente de décisions concrètes pour relancer l’économie

Au sujet de la relance économique, M. Hollande reste opposé à Angela Merkel en réclamant que "la perspective" des euro-obligations, soutenues par de nombreux acteurs en Europe, soit "inscrite" au menu du sommet européen des 28 et 29 juin.

"Le sommet informel des dirigeants européens n’a apporté aucune surprise majeure. Les points de désaccord sont toujours les mêmes : la mutualisation des dettes avec les +eurobonds+, la taxe sur les transactions financières et le rôle de la BCE", ont estimé les analystes de du Crédit Mutuel-CIC.

"Cette absence de résultat s’explique en grande partie par l’attentisme forcé des Européens vis-à-vis de la Grèce. Tant que les élections n’auront pas eu lieu, il sera impossible d’avancer. Dans cette attente, la monnaie unique et les obligations des pays en difficulté devraient rester sous pression", ont-ils ajouté.

La monnaie unique continuait en effet jeudi matin à faire les frais des tensions. La monnaie européenne évoluait sous la barre des 100 yens à Tokyo, un seuil d’alerte pour les investisseurs nippons, inédit depuis début février. Et à 07H10 GMT l’euro valait 1,2572 dollar contre 1,2582 dollar mercredi vers 21H00 GMT. La monnaie évoluait ainsi à son plus bas niveau depuis juillet 2010.

Le marché obligataire enregistrait par contre de son côté une légère détente, même pour les pays les plus fragiles comme l’Espagne et l’Italie en début de séance.

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